Présentation du programme

” Pas si glorieuses que ça, après tout, les trente années d’après guerre ! Le soi disant progrès pèse lourd sur l’avenir de la planète ! Il est temps d’envisager une transition. Le réchauffement climatique, les menaces sur la biodiversité et la destruction des sols imposent que l’on revoie le modèle. Nous devons penser durabilité et miser sur une simplicité volontaire où la solidarité l’emporte sur la rivalité. Le capitalisme n’est pas la solution… c’est en fait le problème ! S’alimenter, faire ses achats, choisir son mode de consommation énergétique… sont nos premiers gestes politiques. La terre ne nous appartient pas. Nous l’empruntons à nos enfants. S’il n’est pas trop tard, il est temps.”

Mes 5 mesures phares

  • 1ère

    Ceinture alimentaire pour Namur

    Environnement Environnement

    Rendre Namur autonome au niveau alimentaire, en mettant en place un Plan de développement agricole qui instaure une solidarité ville-ruralité, consommateurs-producteurs. en privilégiant l'agriculture familiale, bio ou à tout le moins raisonnée, de saison, distribuée en circuit courts.
    Actuellement, la distribution alimentaire organisée en grandes chaînes ne donne qu'une autonomie de quelques jours si le système devait s'effondrer. Il importe de construire une alternative qui mette en oeuvre cet adage populaire qui dit "qu'en cas de crash, on se souvient que l'on a des cousins à la campagne"... On ne peut attendre, il y a urgence !

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  • 2ème

    Instaurer un Echevinat de la transition

    Environnement Environnement

    Une politique locale de transition consiste à susciter une dynamique de développement qui est à la fois très attentive à protéger et valoriser les ressources du territoire de la commune et à augmenter au maximum la capacité des personnes qui y vivent à y produire et à y trouver au maximum ce qui est nécessaire à la satisfaction de leurs besoins.
    Pour vivre en bonne santé, les Namurois ont autant besoin d’un cadre de vie de qualité (eau, air, espaces verts et cultivés) qu'un accès à des biens de consommation de qualité.
    Concrètement, une politique de transition vise à :
    1. Renforcer la production locale, c'est à dire augmenter la capacité du territoire à répondre aux besoins de ses habitants, d'abord en matière d'énergie et d’alimentation.
    2. Réduire la consommation de ressources en généralisant la logique des 5 R du Zéro déchet (Refuser, Réduire, Réutiliser, Recycler, Composter). Au niveau local, cela passe par exemple par l'organisation de l'économie circulaire. Préserver l'environnement et le cadre de vie de toutes les pollutions (pesticides, sonores ou électromagnétiques, notamment) et conserver la biocapacité du territoire.
    Il ne s’agit pas évidemment de se replier sur soi. Au contraire, une moins grande dépendance (énergétique, alimentaire...) de notre commune et de ses habitants à l’égard des marchés internationaux nous rendra plus forts et capables d’accueillir et d’échanger avec les communautés voisines et le reste du monde. La Ville de Namur, à l’instar de ce qui se fait à Genève, soumettra toutes les décisions communales à un avis durabilité/biodiversité pour évaluer et optimaliser les paramètres : énergie, déchets, bruits, pollution de l’air, économie circulaire ou locale, santé et biodiversité.

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  • 3ème

    Soutenir largement le secteur culturel

    Culture Culture

    La culture est un des piliers fondateurs de la vie et de l'image d'une ville. Elle contribue à son animation et constitue l'un des meilleurs moyens de développer la cohésion sociale, la créativité, l'esprit de tolérance et le respect de l'autre, tout en valorisant l'identité et le patrimoine d’une région. Notre ambition est de continuer à construire une capitale rayonnante, ouverte à la modernité, tournée vers sa région, l'Europe et le monde.
    La Ville de Namur soutiendra le vaste Réseau Namurois des Acteurs de la Culture (conservatoires, folklore, centres culturels, associations et maisons de quartiers...), stimulant chez chacun.e, l’éducation artistique pour tou.te.s et l’expression artistique individuelle et collective, tant sur les planches que dans les rues. Le soutien, y compris financier, aux opérateurs de terrain sera envisagé sur le long terme en s’engageant de façon pluriannuelle.
    Un regard particulier sera porté sur notre patrimoine culturel matériel, de sorte à le pérenniser et à assurer une cohésion toujours plus large de la population, renforçant ainsi une dimension importante de sa dimension immatérielle

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  • 4ème

    Quand le revenu n'est pas qu'un salaire

    Economie & finances Economie & finances

    L’économie est la résultante d’activités humaines tournées vers la production, l’échange, la distribution et la consommation de biens et de services. En ce sens, elle est trace de la participation à la vie collective. Elle peut être un chemin de réalisation et d’épanouissement. Ce peut être, hélas aussi, un moyen d’asservissement des individus.
    Trop souvent, ceux qui pensent économie n’envisagent que le secteur marchand. L’allocation universelle permet à l’individu, à tout individu inconditionnellement, de participer aux/et d’orienter les choix économiques de sa communauté, (pour rappel donc, les activités humaines tournées vers prod. échange, distri et conso..). C’est le seul appoint financier qui se conçoit hors salaire (à une époque où le plein emploi n’existe plus, c’est fondamental)… et qui s’harmonise avec le bénévolat qui a, lui aussi sa place, dans les échanges communautaires. Opter pour cette allocation universelle et inconditionnelle, c’est redéfinir les activités qui font sens dans notre société et valoriser ceux qui, en plus du secteur marchand, souhaitent investir de leur temps et de leur créativité pour des activités humaines « autrement enrichissantes ».
    Voilà un de mes choix politiques fondamentaux.

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  • 5ème

    Soutenir l'émergence de la monnaie locale complémentaire : le Lumsou

    Economie & finances Economie & finances

    Si l’on veut s’atteler à la dynamisation de l’économie locale, il faut aider le système local d’échanges à se développer et s’entretenir. Quoi de plus porteur alors qu’un outil qui concrétise l’engagement des acteurs locaux à miser prioritairement sur les ressources comprises dans un périmètre défini. C’est en cela que la monnaie locale est productive : elle est une promesse faite par les consommateurs de miser prioritairement sur ce réseau local. C’est un outil de renforcement de l’activité économique dans sa dimension de proximité. C’est l’expression aussi, d’une volonté de renforcer le commerce de petites structures offrants des biens de consommation et des services produits par des acteurs locaux. Ce système ne bloque pas pour autant l’économie globale à laquelle elle est adossée puisque les capitaux engagés dans cette dynamique locale sont eux-mêmes générateurs d’investissements au niveau global. En fait, rien ne change au fait de consommer, sauf à redéfinir des priorités, et dans le choix des acteurs et dans les types de projets économiques prioritairement soutenus. C’est assurément une manière de remettre du sens derrière la nécessité première de consommer pour vivre.

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