Présentation du programme

"Réapproprions nous la rue!"

Ce sont les mots qui décrivent le mieux mon programme. Nous sommes en 2018, et les enjeux liés à la rue doivent être une priorité: il s'agit avant tout d'un espace commun, un espace DES communs, qui demande à être repensé, réinventé, que ce soit au niveau de la mobilité, en rationalisant les moyens de transports: en partageant mieux la route entre tous ses acteurs. Mais c'est aussi au niveau du vivre ensemble, en commençant par refuser le sexisme en rue ainsi qu'à l'intérieur de l'administration, à travers des projets concrets (repenser le mobilier urbain plus adapté, s'assurer de l'éclairage suffisant, augmenter le nombre d'agents communaux en rue, gender budgeting, formation des agents de police, ...)
Enfin c'est aussi refuser que les publicités ne continuent à véhiculer leur messages sexistes dans notre paysage urbain.

"D'ici 2020, Ixelles sans sexisme en rue, sans sexisme en vue"

Mes 4 mesures phares

  • 1ère

    IXELLES SANS SEXISME

    Gouvernance Gouvernance

    IXELLES SANS SEXISME
    Engagé depuis des années dans le combat féministe, je me suis battu principalement au sujet de la prise de conscience collective de la nocivité des publicités sexistes, et je milite encore fermement pour le retrait de celles-ci. Quel plaisir de voir l'évolution chez les citoyen·ne·s. Alors qu'il y a 5 ans seulement, malgré leurs effets néfastes, les publicités sexistes étaient monnaie courante et ne choquaient que peu d'entre nous, c'est avec plaisir que je découvre que ces derniers mois, une véritable prise de conscience collective fait en sorte que les bruxellois·es refusent ces messages publicitaires et accompagnent les démarches auprès du JEP, le jury d'éthique publicitaire. Les citoyen·ne·s ont tiré la sonnette d'alarme et ont fait leur part du job. Aux politiques d'y répondre en définissant des règles simples et respectueuses de panneaux d'affichages, et en refusant les publicités sexistes sur leur territoire.
    En repensant le mobilier urbain, plaines de jeux, en installant plus de toilettes dans les parcs et lieux publics, en éclairant correctement les rues, en garantissant le sentiment de sécurité le soir, et même la journée. En incitant les victimes de sexismes à faire des dépositions, et en les accompagnant lors de ces démarches. En rendant systématiquement publiques les rapports sur l'évolution du gender budgeting. En interdisant la banalisation du sexisme de rue, et en la bannissant définitivement de notre paysage.

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  • 2ème

    SUPPRIMER LA PUBLICITÉ EN 2020

    Urbanisme Urbanisme

    Combien a rapporté la publicité à notre Commune? En 2016, la publicité a généré moins de 0,5% du budget annuel communal. Lorsqu’on voit la place qu'elle s'accapare sur la voie publique, il est juste de se poser la question: est-elle bien nécessaire? Ne fait-elle pas plus de tort que de bien? Contribue-t-elle au bonheur du citoyen? Ou bien est-il temps de s'en débarrasser, de se la réapproprier. D'en faire un espace d'information ou d'expression culturelle.

    Dans plusieurs villes d'Europe et du monde (Grenoble, São Paulo, La Havane, ...), la publicité a été remplacée par de véritables œuvres d'art ou même... par des arbres! Et si au lieu de nous polluer visuellement, ces panneaux nous faisaient respirer!

    De plus, c'est sur ces espaces que les premiers clichés sexistes et stigmatisants sont véhiculés. Pour un bien faible revenu comparé à celui des annonceurs. Il est temps que cela cesse et que l'on redonne au citoyen le contrôle de son champ de vision!

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  • 3ème

    SE RÉAPPROPRIER LA RUE

    Urbanisme Urbanisme

    En 2018, il est temps de redéfinir l’espace-temps de la rue. Celle-ci doit redéfinir l’espace citoyen. Chacun a le droit de s’en considérer comme copropriétaire, tant pour ses droits que pour son devoir de gestionnaire. La rue n’est plus un simple vecteur de déplacement. C’est un espace citoyen de possibilités qu’il faut se réapproprier : y rencontrer l’autre, y vivre, s’y balader, s’y sentir bien. Cela passe par une redéfinition de la proportion de mobilité, par une réflexion sur du mobilier urbain approprié ainsi que sur des campagnes de sensibilisation sur les civilités : ces actions quotidiennes de tout un chacun qui font d’Ixelles une commune où il fait bon vivre.

    En 2018, le bien-être des Ixellois·e·s passe par une mobilité rationalisée, repensée en fonction des nouveaux moyens de transport : le vélo, les transports publics, la marche, et ce avec l’entièreté des communes bruxelloises. Leur part a significativement évolué, et il est du devoir de la commune d’y répondre rationnellement, en respectant les modes de déplacement de chacun, en ayant une stratégie long-termiste claire et respectueuse des générations futures. Tout en respectant la charge nécessaire des véhicules motorisés, il faut davantage adapter la route aux moyens de mobilités douces, pour un partage de la rue adéquat et sécurisé, et encourager la multimodalité.

    Rappelons-nous que les cyclistes respecteront le Code de la route le jour où ils en auront une! Il est dès lors prioritaire d’assurer la continuité des pistes cyclables, d’assurer leur entretien et de favoriser leur séparation avec les transports polluants et moins vulnérables. La qualité de l’air reste notre affaire à tous! Il ne faut cependant pas se voiler la face : il y a encore de grands défis pour le vélo : augmenter les possibilités de garer son vélo de manière sécurisée, favoriser les "garages à vélo", en mettant à disposition des centres d’entretiens gratuits et en misant sur la formation et sensibilisation à la conduite en ville.

    La voiture ne doit pas devenir notre ennemie. Elle doit être repensée en fonction des vrais besoins. Il existe aujourd’hui de nombreuses manières cohérentes d’en avoir les avantages sans en subir les inconvénients : en favorisant le car-sharing, en refusant l’autosolisme (le fait de conduire seul), en travaillant sur des systèmes de mise en commun de voitures, en favorisant les endroits de covoiturage, et en laissant leur utilisation aux citoyens nécessitant une assistance à la mobilité.

    Enfin, hors de question de faire l’économie de vraies réflexions : un observatoire de la mobilité est une institution primordiale pour penser la ville du 21e siècle. Car c’est en se basant sur des observations, relevés et statistiques réelles que nous pourrons donner une réponse adéquate au citoyen.

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  • 4ème

    AMÉLIORER LA QUALITÉ DE VIE

    Environnement Environnement

    Améliorer la qualité de vie des Ixellois·e·s, c'est avant tout lutter contre les trois nuisances:

    Les nuisances sonores:
    Ce qui enrichit la vie des Ixellois·e·s ne doit pas se faire à leurs dépens. Il faut à tout prix garder un esprit d'ouverture tout en garantissant le droit à la quiétude des riverains, la nuit. En appuyant la demande de Bea Diallo et ses Anges de la nuits, agents qui déambulent le soir et veillent à garder un œil sur le respect du vivre ensemble. Augmenter la présence communale dans la rue, c'est la garantie d'un projet commun réussi!
    Les nuisances olfactives et cancérigènes
    Les voitures sont encore bien trop utilisées. Ce sont elles qui sont marginales, anormales, et elles contribuent à cette médiocre qualité de l'air qu'Ixelles ne peut plus subir. Grâce aux différentes campagnes, en collaborant avec des cellules comme le GRACQ, et en renforçant les mesures déjà prises au niveau communal, encourageons les autres mobilités!
    Ixelles fait partie de la capitale la plus verte d'Europe. C'est une véritable chance qu'ont tous les Bruxellois·e·s d'avoir accès à autant d'espaces verts, à l'intérieur d'une grande capitale. Toutefois, ces espaces sont bien souvent privatifs (jardins). Il faut donc favoriser la plantation de végétaux, de fleurs et d'arbres pour améliorer la biodiversité à Ixelles, lutter contre la pollution et améliorer globalement la qualité de l'air.
    De grands efforts ont été fait au niveau communal pour améliorer les pistes cyclables. Mais encore beaucoup reste à faire. Il faut améliorer la continuité des pistes cyclables, les séparer de la voirie d'automobiles et enfin améliorer leur état. Trop de pistes cyclables sont impraticables en vélo. Et il est du devoir des politiques communales responsables de les améliorer en tout premier lieu!
    Les nuisances visuelles:
    La publicité et panneaux d'affichage accaparent un espace visuel commun qui ne rapporte pas assez à la commune, et qui n'améliore pas la qualité de vie des citoyens. Cet espace devrait appartenir à tout le monde et profiter à tout le monde au lieu d'être un importateur de clichés sexistes, racistes faisant l'apologie de produits nocifs pour la santé et pour l'environnement. Les Ixellois·e·s ont le droit d'avoir un espace visuel dégagé qui ne pollue pas leur esprit lorsqu'ils sont dans leur commune.
    C'est pourquoi je me suis donné comme objectif de supprimer la publicité d'ici 2020!

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